Corps Chagrin - Une tranche de vie... un passage.

Suzanne Houle, À compte d'auteur, Mai 2001

À travers le récit d'une douloureuse aventure à l'hôpital, une femme entame un dialogue intérieur.

Voilà un livre touchant, écrit par une de nos membres de l'Association de Neurofibromatose du Québec

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Corps chagrin est ... une tranche de vie... ... un passage, celui de la maladie
Corps chagrin parle

... de vous-même
... de la douleur dans la maladie
... de parts de soi qu'on n'ose se dire
... de peurs qu'on n'ose s'avouer
... du miroir qu'on n'ose affronter

 
Corps chagrin parle ... de beauté ... d'amour ... d'espérance

On ne lit pas simplement ce livre ... On le vit!

Édition : À compte d'auteur
Nombre de page : 153 pages
Parution : Mai 2001
Prix : Disponible à l’ANFQ au montant de 21$ + 3$ frais de poste et manutention


Une tranche de vie... un passage. À travers le récit d'une douloureuse aventure à l'hôpital, une femme entame un dialogue intérieur. Franc, empreint de tendresse, parfois impitoyable, elle y trouvera une force et un intense désir de vivre.

De la peur au courage... De la souffrance au bien-être... De la honte à la fierté... De la laideur à la beauté... De la force à la vulnérabilité... Peu à peu, elle se découvre... et se re-connaît.

Corps chagrin émeut. Il fait sourire, aussi. Il nous transporte ailleurs... où la sensibilité, l'humanité et la fragilité de l'être humain se dévoilent au grand jour, sans pudeur, avec franchise et fierté. Ailleurs où il y a l'espoir, ailleurs où le merveilleux nous est parfois accessible.

Résumé

Au lendemain de Noël, Vivianne part pour quelques jours au chalet. Elle se sent mal… Elle sera admise à l'hôpital. Hémorragie… son estomac. Panoplie d'examens… une opération… une convalescence… et encore… Mais surtout, Vivianne fait une merveilleuse rencontre : elle-même. Des souvenirs d'enfance viennent révéler les parts d'elle-même qu'elle avait reniées jusqu'à ce jour… Aussi, elle ose enfin aborder cette "sournoise" maladie, comme elle la qualifie elle-même, qui l'affecte depuis son adolescence… qui envahit son corps et qui empiète sur son cœur et son âme : la neurofibromatose. Au sortir de ce passage, Vivianne ne sera plus tout à fait la même. Ou, pourrions-nous dire, Vivianne sera elle-même plus que jamais.

Quelques commentaires de lectrices et lecteurs du livre Corps chagrin

J'ai lu avec grand intérêt votre ouvrage presque d'un trait. Vous avez un grand talent d'écriture et vous savez communiquer ce qui se vit à l'intérieur. Il me ferait un grand plaisir de vous rencontrer...
Monseigneur Robert Lebel, évêque

Votre histoire m'a très touchée et m'a fait découvrir encore plus que la vie est belle. Vous avez un tel courage et une volonté de vivre... Vous êtes une inspiration, mon inspiration, moi qui ai tout...
Valérie Farcelais, 20 ans

C'est avec beaucoup de plaisir que j'ai lu votre livre "Corps chagrin". Votre témoignage m'a beaucoup émue. On y retrouve une personne très sensible qui, à travers et malgré la souffrance, est restée reliée à la beauté de la vie et des êtres humains...
Pauline Beaudoin, trésorière
Association de la Neurofibromatose du Québec (ANFQ)

Merci pour ce beau livre qui nous rejoint tous, nous invitant à dépasser notre solitude pour mieux rencontrer l'autre dans sa sensibilité. Aussi, votre cheminement nous incitera davantage à saisir chaque jour la beauté de la Vie.
Lise Gagner-Frenette, présidente
Association de la Neurofibromatose du Québec (ANFQ)

Je viens tout juste de terminer la lecture de ton livre "Corps chagrin". En pleurant à chaudes larmes... Chagrin plus que colère, chagrin plus encore que révolte, ai-je compris... Quel beau livre! Quel beau témoignage! ... Mille fois merci, Suzanne, pour cette rencontre... pour ta vérité... pour la Voie vers la Vie que tu proposes, ou mieux, que tu offres à tous ceux qui te liront...
Jeannine G. Hogue, professeure

Quelques mots pour te dire mon admiration envers ta personne d'abord et puis aussi pour toute la qualité de ton écriture. J'ai pleuré à beaucoup d'endroits, je dois dire. (...).. Pleurer parce que tu vises si juste face à (...)
Ghislaine Leduc, infirmière

Votre témoignage m'a beaucoup ému et votre style m'a émerveillé. Le rapport du corps à l'esprit que vous proposez entraîne la conviction... et l'émotion...
Université de Montréal (à la retraite) et ex-administrateur de conseil d'administration de l'ANFQ

Après une lecture passionnante, d'un trait... je reste ébahi. Oui, tu as eu l'art de m'intéresser. Les choses, les êtres sont palpables, accessibles à mes sens... Tu me fais expérimenter la distance et la proximité, la chaleur humaine et la froideur professionnelle. Je m'attendais au récit d'une victime, mais c'est celui d'une combattante, une courageuse combattante. Je m'attendais à un témoignage, avec ses aspects de passé douloureux surmontés. Mais on s'y retrouve en plein combat, le seul le vrai, le dur combat de la rencontre du merveilleux et du redoutable réel...
Serge Lestage, orthopédagogue

J'en lis beaucoup de livres dans une année de par ma fonction. J'en lis beaucoup aussi par plaisir. Mais bien peu réussissent à me toucher comme tu l'as fait. C'est un beau cadeau... Les mots me manquent pour te dire tout le bien que je pense de ton écriture.
Manon Allen, bibliothécaire

J'ai lu ton livre lundi, du début à la fin. J'ai eu peine à m'arrêter pour préparer le dîner tant il est poignant... Ta beauté intérieure ne fait plus aucun doute. Tu es une femme sereine, sensée, forte et courageuse... Tu as su profiter des difficultés pour, non pas demeurer avec des séquelles néfastes, mais plutôt en obtenir des retombées bénéfiques et agréables pour toi comme pour ton entourage...
France Baillargeon, infirmière